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- Notre Association.....propose !
- Pour nous aider ......
- La violence à l’égard des enfants
- L'analphabétisme est un vrai fléau
- Le malheur des enfants
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 Notre Association.....propose ! Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Notre association comme vous l'avez sûrement remarqué, est une nouvelle association. Mais, dès la parution de notre site, quelques demandes d'aides nous sont déjà parvenues. Il va nous falloir trier les E-mail, recevoir des confirmations du bien fondé de ces demandes et enfin, construire notre premier dossier d'aide à l'enfance.

Si vous le désirez, nous sommes près à vous faire participer à nos actions.

« C'est notre but en fait. » Faire participer pour la première fois les internautes à des actions humanitaires en vous proposant divers projets, suivant les réponses, les classer par ordre de préférence et enfin, vous faire suivre les événements de la création  du dossier  à son aboutissement sur le terrain. Suivie bien sur, par un documentaire attestant de sa réalisation définitive.

Pour ceux qui seront peut-être donateur parmi vous, pour eux il y aura le devis financier complet du projet réalisé à leur disposition sur notre site Internet. http://www.sitego.fr/a-a-h/ Ce dernier vous permettra de voir les sommes et produits récoltés, les dépenses et le solde. Ce dernier sera bien entendu reverser sur le projet suivant et ainsi de suite.

Ainsi, pas de tricherie de trésorerie, pas de perte sans explication.

Étant une petite association pour le moment, nous allons aider les enfants du Maroc. Nous avons choisi ce pays parce qu'il est le plus proche et surtout le moins couteux pour commencer notre aventure humanitaire. De plus, ce pays à des régions très pauvres et ce ne sera pas de l'argent ou des articles jetés n'importe où croyez nous. Nous avons déjà menés notre petite enquête sur internet et ce pays n'ait pas que soleil et vacances comme beaucoup le pensent.

Alors nous attendons vos réactions en espérant que vous saurez nombreux à y répondre.

Cordialement

L'A-A-H France

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 22-11-2009 à 11h23

 Pour nous aider ...... Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Si vous désirez nous aider dans nos actions en faveur de l'enfance, suivez ce lien (c'est notre site internet) vous y retrouverez les articles de ce blog et d'autres bien sur.
http://www.sitego.fr/a-a-h/
Vous y trouverez toutes les infos pour aider ces enfants.

Faite tourner notre blog un max c'est aussi une manière de nous aider
Merci a tous

Cordialement,

L'A-A-H

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 21-11-2009 à 19h14

 La violence à l’égard des enfants Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 


Le Centre des droits des gens fait état de 803 cas de violence à l'égard des enfants, dont 120 cas d'abus sexuel dans les établissements scolaires de 4 régions du MAROC. Pour faire face à ce fléau, une campagne de sensibilisation a été lancée.

La violence à l'égard des enfants en milieu scolaire continue de prendre de l'ampleur. Les statistiques du Centre des droits des gens (CDG) sont là pour le prouver. «Nous avons recensé 803 cas en 2008 contre 600 cas en 2007 dans 4 régions à savoir Fès-Boulmane, Meknès-Tafilalet, Taounate-Al Hoceïma et Tanger - Tétouan», souligne Jamal Chahdi, président du CDG. Et de poursuivre que «Le nombre d'enfants ayant subi des abus sexuels s'élève à 120. Ces derniers ont été abusés soit par leurs instituteurs ou professeurs. Certains n'ont pas hésité à harceler des classes entières. A ceci s'ajoutent les violences corporelles qui constituent près de 70% des cas. Il est aberrant de constater que des instituteurs continuent encore de frapper leurs élèves avec des tuyaux, des fils électriques et divers autres objets».

Pour faire face à cette situation alarmante, le CDG a lancé pour la deuxième année consécutive une campagne de sensibilisation sur la violence à l'égard des enfants dans les établissements scolaires. Initiée par le CDG en collaboration avec l'Académie régionale d'éducation et de formation de la région Fès-Boulemane et le soutien de la Fondation Friederich Neuman, celle –ci vise à mettre en œuvre des moyens destinés
à protéger les enfants scolarisés contre toutes formes de violence. Cette campagne cible les directeurs et proviseurs ainsi que les associations de parents d'élèves et les membres du conseil de gestion. «Cette action menée dans les établissements scolaires primaires et secondaires a pour but de changer le comportement des attitudes et des comportements des personnes ciblées en les sensibilisant sur cette question.

Nous voulons que les établissements scolaires deviennent un espace où règnent les droits humains. Pour cela nous avons ouvert plusieurs débats sur les mesures juridiques et pédagogiques pour faire face à ce fléau», indique M. Chahdi.

Cette campagne concerne les différents établissements scolaires relevant de la préfecture de Fès et des provinces de Sefrou, Boulemane et Moulay Yaâcoub. «Des ateliers de travail ont déjà eu lieu notamment à Sefrou, Al Menzel, Boulemane, Mermoucha. D'autres sont prévus pour le 14 février à Fès et Moulay Yaâcoub», affirme Mohamed Haddadi, président du réseau provincial du CDG à Fès.

Ces ateliers sont axés sur plusieurs sujets dont l'éducation à l'égalité et à la tolérance ainsi que la lutte contre la discrimination et la violence.
Pour le président du CDG, la société civile doit sensibiliser davantage les citoyens sur cette question. L'éducation aux droits humains dans les lycées, l'organisation de sessions de formation au profit des jeunes, d'ateliers d'éducation au concept de l'égalité entre les sexes et d'espaces de rencontre entre les jeunes constituent des moyens pour lutter contre ce fléau.
Basé à Fès et comptant plus de 90 sections à travers le Royaume, le CDG a été fondé en 1999 avec l'objectif principal de créer un réseau national de défense et d'éducation des droits de l'Homme. Les femmes, les enfants, les enseignants, le personnel juridique et de la santé ont été prioritaires dans l'action du centre pour l'éducation aux droits de l'Homme.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 21-11-2009 à 18h40

 L'analphabétisme est un vrai fléau Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Dans la lutte pour le progrès, la qualité des ressources humaines est un facteur
essentiel. On s'en aperçoit désormais avec plus de lucidité que par le passé.
L'expérience de quatre décennies d'indépendance a démontré amplement que
l'échec ou les succès mitigés de nos initiatives trouvent souvent leurs origines
dans la faiblesse de nos systèmes éducatifs.

En Afrique, malheureusement, les indicateurs dans ce domaine sont très faibles.
L'analphabétisme est un vrai fléau social qui ralentit à la fois l'émancipation des
individus et l'action de la puissance publique dans la mise en œuvre des processus
de croissance. Et la conviction est désormais largement établie que l'avenir des
pays africains dépendra, pour une grande part, de la généralisation de l'éducation
ainsi que du développement de la recherche scientifique et technique.

L'éducation doit être considérée, tant par les décideurs africains que par les
partenaires du développement, non pas comme un simple "secteur social" mais
comme un véritable investissement. C'est sous cet angle que l'on doit apprécier
les efforts financiers qui lui sont consacrés et que l'on a souvent tort de considérer
comme "non productifs".

La redéfinition des finalités et des objectifs du système éducatif est une urgence
qui s'impose à la quasi-totalité des pays africains. Elle implique une remise en
question des programmes dominants en mettant l'accent sur une meilleure
adéquation entre les filières d'enseignement et les activités qui génèrent la
croissance économique. Mais en dehors même de cette inadaptation des contenus,
la dispersion ou le manque de coordination des efforts des pays africains constitue
aussi un lourd handicap à la rentabilisation optimale de nos investissements
financiers, intellectuels et humains. Notre déficit éducatif est également tributaire
de nos démarches par trop solitaires ou nationales là où, au contraire, la concertation,
l'intégration et les programmes communs devraient être la règle.
Il faut y remédier au plus vite.

L'analphabétisme est chez eux un vrai fléau qui, en plus de souligner une injustice
criarde, ralentit l'émancipation des individus et limite l'action de l'État en faveur
de la croissance car l'outil demeure, pour notre époque historique, l'objectivation
de l'homme.

L'école de l'Afrique doit s'intégrer à son milieu et œuvrera à promouvoir à la fois
ses valeurs essentielles et ses produits. Elle doit être en priorité le moyen pour
une formation adaptée et un perfectionnement constant de nos ressources
humaines en leur facilitant la maîtrise des techniques et technologies de production
puis en veillant à ce que le savoir acquis ait un sens dans l'environnement
qui est le leur.

Nous devons les aider dans ce sens. Il faut que ces innovations aillent dans la
bonne direction comme partie intégrante de la réforme du système éducatif en
leur attribuant la vocation d'établir une saine adéquation entre formation et
emploi, en insérant l'école dans son milieu sociologique et en l'adaptant aux
besoins réels et concrets des populations.

L'éducation est devenue une urgence continentale. Éduquer, c'est bâtir le futur.
Ce défi doit prendre en compte tout particulièrement les jeunes filles. En cette
fin du XXe siècle, elles sont toujours exclues du savoir : le taux d'analphabétisme
des femmes africaines s'élève à plus de 65%. Même lorsqu'elles sont scolarisées,
on constate un nombre très important d'échecs et d'abandons de filles avant la fin
du premier cycle. Or, ce sont les femmes qui éduquent les enfants, leur transmettent
les règles et les valeurs communes, les connaissances de base. Ce sont elles qui
socialisent l'enfant. Ce sont elles qui stimulent son intelligence, sa curiosité,
sa créativité.

Un enfant vivant dans un milieu fermé avec une mère analphabète est un enfant
handicapé dès le départ. Les femmes prisonnières des coutumes et des traditions
du fait de leur analphabétisme ne transmettent pas le savoir et leurs enfants
courent le risque de vivre la sclérose de l'ignorance jusqu'à la fin de leur vie.
Nous devons mettre l'accent sur le droit légitime des femmes et des filles à
l'éducation. C'est un principe de démocratie.

L'inégalité entre l'homme et la femme est un constat à l'échelle mondiale mais
ce phénomène est amplifié là où les femmes sont analphabètes. Les hommes
qui savent lire et écrire disposent alors d'une arme supplémentaire pour maintenir
les femmes sous leur férule.

Le rôle des femmes est devenu si crucial pour l'Afrique, qu'il y a urgence au
développement et qu'il faut agir vite. Le plan d'action pour l'éducation des
filles dont la mise en œuvre est en cours en Afrique, a cette vocation de stimuler
la scolarisation des filles et d'élever progressivement leur taux de scolarisation.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 21-11-2009 à 18h33

 Le malheur des enfants Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Dans les provinces les plus pauvres, les villages sont tout bonnement "saignés"
de leurs enfants. Partout en Afrique de l'Ouest ont constaté le même phénomène :
de très nombreux enfants, la plupart âgés de moins de 14 ans, quittent leur
famille pour trouver du travail dans d'autres régions ou passent la frontière
pour se rendre dans des pays voisins. Certains partent "de plein gré" ou à la
demande de leurs parents, cherchant à échapper à la terrible pauvreté de leur
région. D'autres sont pris au piège des trafiquants.
Dans la plupart des cas, disent certains enfants qui sont parvenus à rentrer
chez eux, ils effectuent des travaux ardus et mal payés, ouvriers sur des
plantations ou domestiques, dans des situations sanitaires dangereuses,
parfois battus, parfois victimes de prédateurs sexuels. Il faut voir la vérité
en face, il y à une nette augmentation de telles "pratiques abominables".

Puisque le problème est lié à la pauvreté du continent et ne pourra être éliminé
que grâce à une hausse des revenus des ménages et à l'accès à l'éducation.
Nous devons concentrer rapidement nos efforts sur les "pires formes" de travail
des enfants, à savoir le travail forcé et l'esclavage, la prostitution, la participation
au trafic de stupéfiants et autres activités criminelles, ainsi que sur les activités
particulièrement dangereuses pour la santé et la sécurité des enfants.


Un exemple :


Dans les années 2001 un "navire esclave", battant pavillon nigérian, voguait
au large de l'Afrique de l'Ouest avec 250 enfants à son bord. Quand le navire
a accosté au Bénin, il n'y avait aucun enfant à bord. Néanmoins, le scandale
suscité par cette nouvelle a permis "de révéler au grand jour" la réalité du trafic
des enfants dans cette région. Arrachés à la protection de leur milieu familial
et de leur communauté, les enfants victimes des trafiquants sont particulièrement
vulnérables. Une étude de l'OIT constate que le trafic d'enfants est en hausse
en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale. Les rapports provenant du Bénin,
du Burkina, du Cameroun, de la Côte d'Ivoire, du Gabon, du Ghana, du Mali,
du Nigéria et du Togo laissent à penser que la plupart des enfants sont envoyés
dans des pays étrangers pour servir de domestiques, travailler dans des plantations,
mendier, faire de petits métiers ou racoler. Des enfants sont également vendus
afin d'être exploités sexuellement à des fins commerciales. D'après cette étude,
les enfants victimes de trafic travaillent de 10 à 20 heures par jour, portent
de lourds fardeaux et manient des outils dangereux. Ils manquent souvent de
nourriture et d'eau.
Le Nigéria rapporte que dans ce pays, parmi les enfants victimes des trafiquants,
un sur cinq meurt de maladie ou d'accident. D'autres contractent des maladies
sexuellement transmissibles, notamment le VIH/sida. Si les parents se laissent
parfois persuader par les recruteurs d'envoyer leurs enfants travaillé à l'extérieur
afin de ramener un salaire supplémentaire, il n'est pas rare que parents et
enfants ne soient pas payés. En fait, nombre de ces enfants sont "traités comme
des esclaves", En Afrique centrale et l'Afrique de l'Ouest. La pauvreté, "raison
majeure et omniprésente" qui limite beaucoup les possibilités économiques et
professionnelles dans les zones rurales pousse les familles à recourir à tous les
moyens d'accroître leurs maigres revenus. Face a un accès à l'éducation insuffisant :
"Les enfants sont arrachés plus fréquemment à la protection de leur famille
parce qu'ils cherchent soit à s'instruire soit que parce qu'ils cherchent à travailler".
L'ignorance, de la part des enfants et de leurs familles, des risques encourus et
un facteur principal. De plus la migration des adultes des villages vers les bidonvilles
expose les enfants à de plus grands risques. De plus, une forte demande des
employeurs qui veulent une main d'œuvre bon marché et soumise, ce félicite et
profite du secteur informel rurale.


Le problème vient de la pauvreté

Ce n'est pas une coïncidence non plus si l'Afrique est la région la plus pauvre,
dotée du système éducatif le plus faible. Parmi les Africains, les enfants de
milieux défavorisés sont les plus susceptibles de chercher un emploi. Lorsqu'on
demande aux parents et aux gardiens de ces enfants pourquoi ils les laissent
travailler, ils répondent le plus souvent "pour compléter les revenus familiaux"
ou encore "aider la famille à survivre". Les parents ne voient pas d'autre solution
que de se faire aider directement par les enfants à la ferme ou dans le secteur
informel: "Le plus gros problème, c'est la pauvreté".

L'incidence du travail des enfants dans le pays augmente en raison de la
détérioration du système éducatif, lui-même dû au recul de l'économie.
Des infrastructures insuffisantes, la démoralisation des enseignants et
l'introduction des frais de scolarité imposée par le programme d'ajustement
structurel, contribuent à la hausse des abandons scolaires et de l'absentéisme.
Ces facteurs entraînent une diminution du nombre, autrefois élevé, d'enfants
inscrits dans le primaire, de 90 % en 1980 à 77,8 % en 1996.
Trente pour cent des enfants de 10 à 14 ans ne sont pas scolarisés et
beaucoup finissent par travailler. Dans les villages le taux d'abandon scolaire
tourne autour de 30 à 40 %.


Le VIH/sida

Le sida est un autre facteur aggravant dont il faut tenir compte dans de
nombreux pays d'Afrique. Vu le grand nombre de chefs de familles morts
du sida, les familles s'enfoncent de plus en plus dans la pauvreté et les
responsabilités sont de plus en plus lourdes pour les survivants, particulièrement
les enfants. Du coup "La main d'œuvre adulte diminue rapidement en raison
de la forte incidence du VIH/sida parmi les travailleurs. Le VIH/sida démantèle
les familles et augmente les possibilités d'exploitation des enfants par le travail...
Juste à l'âge où les enfants devraient aller à l'école, leurs lourdes et nouvelles
responsabilités de chefs de familles les forcent à abandonner leur scolarité".


Éducation et mobilisation


Reconnaissant que le travail des enfants est lié à la pauvreté des familles,
et qu'il ne s'agit pas simplement de l'interdire en promulguant des lois
"entre les obligations familiales normales et le travail qui débouche sur
l'exploitation et la maltraitance". Le VIH/sida et autres catastrophes
"ont changé la nature traditionnelle du travail des enfants pour la transformer
en pratique abusive". Puisqu'il n'est pas encore possible d'interdire le travail
des enfants sous toutes ses formes, la difficulté immédiate consiste à sensibiliser
l'opinion aux dangers présentés par les formes les plus oppressives et abusives
du travail des enfants, et à mobiliser la société.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 21-11-2009 à 18h30


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  Blog créé le 21-11-2009 à 16h57 | Mis à jour le 22-11-2009 à 20h54 | Note : 10.00/10